<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>D52 on Les échecs en vidéo</title><link>https://lesechecsenvideo.fr/ecocodes/d52/</link><description>Recent content in D52 on Les échecs en vidéo</description><generator>Hugo</generator><language>fr-FR</language><lastBuildDate>Sat, 02 May 2026 00:00:00 +0000</lastBuildDate><atom:link href="https://lesechecsenvideo.fr/ecocodes/d52/index.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><item><title>José Raúl Capablanca</title><link>https://lesechecsenvideo.fr/joueurs/capablanca/</link><pubDate>Sat, 02 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://lesechecsenvideo.fr/joueurs/capablanca/</guid><description>&lt;p&gt;José Raúl Capablanca, c&amp;rsquo;est probablement le talent naturel le plus pur jamais sorti des échecs. Né à La Havane en 1888, il bat son père au jeu à 4 ans, sans qu&amp;rsquo;on lui ait expliqué les règles. Il les avait apprises seul, en regardant des parties d&amp;rsquo;adultes pendant quelques semaines. À 12 ans, champion de Cuba. À 32 ans, champion du monde, et sans donner l&amp;rsquo;impression de bosser quoi que ce soit. Sa réputation : le seul joueur capable de jouer une partie « parfaite » en cinquante coups, sans une seule erreur identifiable a posteriori. Kasparov le décrira plus tard comme « le génie le plus rare des échecs ». La nuance, et elle compte : sa carrière, c&amp;rsquo;est aussi celle d&amp;rsquo;un homme qui a cru qu&amp;rsquo;il n&amp;rsquo;aurait jamais besoin de travailler, et qui s&amp;rsquo;est fait piéger un beau jour par un adversaire qui, lui, avait fait ses devoirs.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le gambit dame refusé</title><link>https://lesechecsenvideo.fr/ouvertures/gambit-dame-refuse/</link><pubDate>Sat, 02 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://lesechecsenvideo.fr/ouvertures/gambit-dame-refuse/</guid><description>&lt;p&gt;Le gambit dame refusé est l&amp;rsquo;une des défenses les plus respectées au gambit dame (&lt;code&gt;1.d4 d5 2.c4&lt;/code&gt;). Au deuxième coup, plutôt que de capturer le pion blanc en &lt;code&gt;c4&lt;/code&gt; (gambit dame accepté), Noir le refuse et soutient son pion &lt;code&gt;d5&lt;/code&gt; par &lt;code&gt;e6&lt;/code&gt;. La structure résultante est compacte : pions noirs en &lt;code&gt;d5&lt;/code&gt; et &lt;code&gt;e6&lt;/code&gt;, fou en &lt;code&gt;c8&lt;/code&gt; enfermé, mais position solide. Le gambit dame refusé a dominé la pratique du plus haut niveau pendant le XXᵉ siècle. Tous les champions du monde, de Steinitz à Kasparov, l&amp;rsquo;ont employé. Sa réputation : solide, parfois calme, mais avec d&amp;rsquo;innombrables ressources pour les Noirs cherchant l&amp;rsquo;égalité.&lt;/p&gt;</description></item></channel></rss>