<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>Alekhine on Les échecs en vidéo</title><link>https://lesechecsenvideo.fr/joueurs/alekhine/</link><description>Recent content in Alekhine on Les échecs en vidéo</description><generator>Hugo</generator><language>fr-FR</language><lastBuildDate>Sat, 02 May 2026 00:00:00 +0000</lastBuildDate><atom:link href="https://lesechecsenvideo.fr/joueurs/alekhine/index.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><item><title>Emanuel Lasker</title><link>https://lesechecsenvideo.fr/joueurs/lasker/</link><pubDate>Sat, 02 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://lesechecsenvideo.fr/joueurs/lasker/</guid><description>&lt;p&gt;Emanuel Lasker, c&amp;rsquo;est probablement le plus grand champion sur la durée. Vingt-sept ans à porter le titre, record absolu jamais battu, et qui ne le sera probablement jamais. Mathématicien, philosophe, dramaturge, économiste à ses heures, ami proche d&amp;rsquo;Albert Einstein qui le qualifiait de « véritable génie de la Renaissance ». Lasker incarne cette figure rare du joueur d&amp;rsquo;échecs comme intellectuel total. Sa marque sur le jeu, par contre, est très précise : il a compris avant tout le monde que les échecs étaient aussi un combat psychologique. Concrètement, il jouait souvent des coups objectivement sous-optimaux mais conçus pour mettre son adversaire spécifiquement dans l&amp;rsquo;embarras, en exploitant ses préférences et ses points faibles techniques. Cette dimension, qu&amp;rsquo;on appelle aujourd&amp;rsquo;hui « jouer l&amp;rsquo;adversaire », c&amp;rsquo;est sa contribution majeure aux échecs.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>José Raúl Capablanca</title><link>https://lesechecsenvideo.fr/joueurs/capablanca/</link><pubDate>Sat, 02 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://lesechecsenvideo.fr/joueurs/capablanca/</guid><description>&lt;p&gt;José Raúl Capablanca, c&amp;rsquo;est probablement le talent naturel le plus pur jamais sorti des échecs. Né à La Havane en 1888, il bat son père au jeu à 4 ans, sans qu&amp;rsquo;on lui ait expliqué les règles. Il les avait apprises seul, en regardant des parties d&amp;rsquo;adultes pendant quelques semaines. À 12 ans, champion de Cuba. À 32 ans, champion du monde, et sans donner l&amp;rsquo;impression de bosser quoi que ce soit. Sa réputation : le seul joueur capable de jouer une partie « parfaite » en cinquante coups, sans une seule erreur identifiable a posteriori. Kasparov le décrira plus tard comme « le génie le plus rare des échecs ». La nuance, et elle compte : sa carrière, c&amp;rsquo;est aussi celle d&amp;rsquo;un homme qui a cru qu&amp;rsquo;il n&amp;rsquo;aurait jamais besoin de travailler, et qui s&amp;rsquo;est fait piéger un beau jour par un adversaire qui, lui, avait fait ses devoirs.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La défense Alekhine</title><link>https://lesechecsenvideo.fr/ouvertures/defense-alekhine/</link><pubDate>Sat, 02 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://lesechecsenvideo.fr/ouvertures/defense-alekhine/</guid><description>&lt;p&gt;La défense Alekhine porte le nom d&amp;rsquo;Alexander Alekhine, quatrième champion du monde, qui l&amp;rsquo;a inventée et popularisée dans les années 1920. Au premier coup noir, plutôt que les défenses classiques, Noir attaque immédiatement le pion central blanc avec son cavalier en &lt;code&gt;f6&lt;/code&gt;. La logique d&amp;rsquo;Alekhine : provoquer Blanc à pousser ses pions, surétendre sa structure, et la contre-attaquer plus tard. C&amp;rsquo;est l&amp;rsquo;une des défenses hypermodernes les plus radicales : Noir refuse délibérément le centre pour mieux le détruire ensuite. Au plus haut niveau, l&amp;rsquo;Alekhine est rare mais reste une arme de surprise efficace.&lt;/p&gt;</description></item></channel></rss>