<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>Anderssen on Les échecs en vidéo</title><link>https://lesechecsenvideo.fr/joueurs/anderssen/</link><description>Recent content in Anderssen on Les échecs en vidéo</description><generator>Hugo</generator><language>fr-FR</language><lastBuildDate>Sat, 02 May 2026 00:00:00 +0000</lastBuildDate><atom:link href="https://lesechecsenvideo.fr/joueurs/anderssen/index.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><item><title>Anderssen — Dufresne, Berlin 1852 (la Toujours-jeune)</title><link>https://lesechecsenvideo.fr/parties/anderssen-dufresne-berlin-1852/</link><pubDate>Sat, 02 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://lesechecsenvideo.fr/parties/anderssen-dufresne-berlin-1852/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;a href="https://lesechecsenvideo.fr/ouvertures/berlin/"&gt;Berlin&lt;/a&gt;, 1852. Adolf Anderssen, qui vient de remporter le premier tournoi international à Londres l&amp;rsquo;année précédente, joue une partie informelle contre Jean Dufresne, écrivain et joueur d&amp;rsquo;échecs allemand. Le hasard veut que cette partie devienne, comme &lt;a href="https://lesechecsenvideo.fr/parties/anderssen-kieseritzky-1851/"&gt;l&amp;rsquo;Immortelle&lt;/a&gt; de l&amp;rsquo;année précédente, une référence pédagogique pour les générations suivantes. Wilhelm Steinitz, le premier champion du monde officiel, surnomme cette partie « Evergreen Partie » (la partie toujours fraîche, ou Toujours-jeune en français), parce que sa beauté ne vieillit pas. Anderssen sacrifie deux pièces, sa tour, puis sa dame, pour mater par un trio de fou + tour + cavalier en 24 coups.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Paul Morphy</title><link>https://lesechecsenvideo.fr/joueurs/morphy/</link><pubDate>Sat, 02 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://lesechecsenvideo.fr/joueurs/morphy/</guid><description>&lt;p&gt;Paul Morphy, c&amp;rsquo;est probablement l&amp;rsquo;un des plus grands génies inexploités de l&amp;rsquo;histoire du jeu. Américain de La Nouvelle-Orléans, il joue de 1857 à 1859, deux ans à peine, et bat tous les meilleurs joueurs du monde dans la foulée. Champion d&amp;rsquo;Amérique du Nord à 20 ans. Vainqueur d&amp;rsquo;Anderssen (le plus fort joueur d&amp;rsquo;Europe) à 21 ans. Premier joueur reconnu universellement comme le plus fort du monde. Et puis tout s&amp;rsquo;arrête : il abandonne, dégoûté que plus personne ne veuille jouer contre lui sans qu&amp;rsquo;il concède un handicap (un pion, un cavalier). Il rentre à La Nouvelle-Orléans et ne rejoue plus jamais en public. Mort à 47 ans, dépressif et oublié. Mais ses 75 parties officielles sont encore étudiées aujourd&amp;rsquo;hui par tous les forts joueurs comme modèle absolu de jeu ouvert et combinatoire.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Anderssen — Kieseritzky, Londres 1851 (l'Immortelle)</title><link>https://lesechecsenvideo.fr/parties/anderssen-kieseritzky-1851/</link><pubDate>Wed, 22 Apr 2026 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://lesechecsenvideo.fr/parties/anderssen-kieseritzky-1851/</guid><description>&lt;p&gt;Londres, été 1851. Le premier tournoi international d&amp;rsquo;échecs vient juste de se conclure et c&amp;rsquo;est un certain Adolf Anderssen, jeune professeur allemand de mathématiques, qui en repart vainqueur. À côté de la compétition officielle, les maîtres présents continuent à se rencontrer dans les cafés alentours, en parties amicales, sans pendule, pour le simple plaisir du jeu. L&amp;rsquo;une d&amp;rsquo;entre elles, jouée le 21 juin contre le maître balte Lionel Kieseritzky, va connaître un sort exceptionnel : devenir au fil des décennies la partie la plus célèbre de toute l&amp;rsquo;histoire des échecs. Quelques années plus tard, on la baptisera « l&amp;rsquo;Immortelle ». Anderssen y abandonne ses deux tours, sa dame et un fou. Et il gagne quand même, par mat, avec trois pièces mineures qui n&amp;rsquo;avaient pour ainsi dire jamais quitté leur case d&amp;rsquo;origine.&lt;/p&gt;</description></item></channel></rss>